Discographie & Chroniques # 6

"THREE weeks WITH my DOG" - 1999

Cover art · "ho-axaka" & JM Mathoul

"Les montées sur scène de 48 Cameras sont en elles-mêmes de véritables évènements tant leur nombre est infime. Ce concert fut à la hauteur de nos espérance tant le son, les atmosphères discographiques furent présents tout en atteignant une autre dimension. Une dimension que l'on eu pu craindre moins humaine, moins chaleureuse. L'utilisation de nombreux instruments conjugués à la présence & aux vocaux de Pascale Tempels seront les détonateurs de cet aspect. Durant le concert, les musiciens défilent, s'interchangent les instruments & terminent à sept, en ligne, derrière Gerard Malanga lancé dans un spoken-word. Ce morceau sous forme de boucle incendiaire va voir trois guitaristes, trois bassistes & un percussionniste s'épauler pendant près de 25 minutes... (...) Malanga a déjà assuré le groupe de sa présence sur le prochain album ".
      in Devor-Rock
      1998 [Belgique]

" Ravi du sold-out réussi au Botanique, Gerard Malanga, âme heureusement damnée d'Andy Warhol & du Velvet Underground, envisage d'enregistrer un album avec 48 Cameras."
      in Télémoustique
      1998 [Belgique]

" Leur musique n'a pas influencé ma poésie mais Jean Marie Mathoul a été capable d'offrir une nouvelle dimension à une partie de mes écrits. Je n'aurais jamais imaginé ce travail de cut-up sur mes textes. Jean Marie leur offre une nouvelle raison d'être & j'avoue que ce travail réalisé, ainsi que nos futures collaborations, m'excitent."
      Gerard Malanga
      in Devor-Rock
      1998 [Belgique]

"I've dug 48 Cameras for a long time, but was a bit skeptical to this one as Paul Buck (voice) left the band just prior to this release. I found out there was no need for worrying through, as 48C have brought in Pascale Tempels which has a sweet almost angel-like-voice - giving the music another dimension. (..·) They've been dubbed anything from world music to industrial to gothic. It really doesn't matter. 48C does not care what you call them & neither do I".
      in Six Hours One Week
      1998 [Norvège]

" Après leurs concerts-performances au Botanique & à Liège, les Hutois ont prolongé leur collaboration avec Gerard Malanga (ex-Factory de Warhol) pour un superbe album présentant l'habituel univers onirique d'un groupe qui ne tombe jamais dans le travers de la lourdeur intello. Les mots de Malanga sont tissés, admirablement mis en scène musicale par ces rois des sentiers jamais battus. Les atmosphères denses & rythmées sont agrémentées de sonorités de plus en plus originales dues à l'instrumentation très variée. Rodolphe Burger n'a pas résisté à participer à cette aventure d'une légèreté jamais prise en défaut. (..·)"
      in Le Soir
      1999 [Belgique]

"Ce nouvel album du groupe/projet hutois est dans la lignée du précédent. On y retrouve toute cette palette de finesse, d'atmosphères délicates sur laquelle s'expriment la superbe voix de Pascale Tempels & les déclamations, narrations de Gerard Malanga. (...) Les nombreuses percussions & les samplings donnent toujours cette couleur orientale qui fait la particularité de ce groupe dont un des mérites est de posséder un son & des ambiances uniques".
      in Devor-Rock
      1999 [Belgique]

 

"(...) On ne peut passer sous silence la rencontre entre 48 Cameras & Gerard Malanga (...), déjà vue en scène & maintenant dissécable à volonté grâce à l'album THREE weeks WITH my DOG. Là aussi, il faudra que ces gens s'en expliquent, eux qui réussissent à rendre l'art accessible, à faire chanter une femme comme un ange & à rendre compte des avancées musicales sans passer pour des suceurs de roues"
      in L'Impavide
      1999 [Belgique]

"En 1978, j'ai vu W.S. Burroughs participer à un happening multimédia. (...) J'ai effectivement entendu quelques morceaux auxquels il participait sans savoir de quels musiciens il s'agissait. Inconsciemment, en travaillant avec 48 Cameras, j'y ai sans doute pensé. Et l'exemple de Burroughs m'a sans doute conforté dans ma conviction que cette forme d'expression était très viable. C'est suite à une rencontre au travers d'un ami commun, & d'une improvisation très réussie au Botanique, que le projet est né entre 48 Cameras & moi. Cela nous a encouragé dans cette voie. Jean Marie (...) m'a envoyé des demos au fur & à mesure. Je trouve que cette collaboration donne une autre dimension à mon écriture".
      Gerard Malanga
      in Mofo
      1999 [Belgique]

"48 Cameras : Fondé à la fin des années 80 par Jean Marie Mathoul, ce combo hutois fonctionne sur base nomade & volontairement amateur. Accordant autant de place au texte qu'à la musique, 48 Cameras a été associé, entre autres, au poète anglais Paul Buck, au liégeois Eugène Savitzkaya & au chanteur Rodolphe Burger"
      in "La Galaxie Warhol de A à W"
      Le Matin
      1999 [Belgique]

"A l'heure où s'ouvre à Bruxelles l'expo Andy Warhol, signalons que Gerard Malanga (...) a collaboré avec le groupe hutois qui, depuis plusieurs années, égrène des disques sous le nom de 48 Cameras. Le nouvel album (...) on y entend des textes lus par le New-Yorkais sur lesquels on a tissé une musique atmosphérique un peu hors du temps, quoique le groupe fasse appel à l'échantillonage & aux boucles. Le genre de disques qui s'adresse à un public averti mais qui pourrait séduire les amateurs d'étrangetés, voire de musique contemporaine"
      in Le Matin
      1999 [Belgique]

"On vous parlera aussi de cet album réalisé (par Gerard Malanga) avec le groupe 48 Cameras du Hutois Jean Marie Mathoul. Un album qui illustre le travail accompli en commun au départ d'une rencontre résultant un peu du hasard lors d'une performance au printemps 1998 donnée au Botanique (...). Avant même de monter ensemble sur scène, les gens de 48 Cameras avaient eu l'occasion d'envoyer leurs bandes à Malanga qui y accola plusieurs de ces poèmes. Quand on proposa cette idée de collaboration à Mathoul, il se montra enthousiaste. Lui aussi utilise les collages & les textes dans son travail, à la façon des cut-ups de William Burroughs. L'album recèle une foule d'épisodes sonores inventifs dans lesquels s'imbriquent les textes de Malanga"
      in Jazz@round
      1999 [Belgique]

"(...) Un concept avant-garde que les Disques du Crépuscule ont abandonné"
      in Télémoustique
      1999 [Belgique]

 "Ok, I love 48 Cameras. Here they team up with New York poet Gerard Malanga. Material here varies from trippy pop to distorted psychedelic rock. I love the female vocals. I don't know who she is, but shes' got a really strong voice - kinda Bjork really. (...) This is sooo good. Check it out. "
      in S.H.O.W.
      2000 [Norway]

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