| Cover art ·
"ho-axaka" & JM Mathoul "Les
montées sur scène de 48 Cameras
sont en elles-mêmes de véritables évènements tant leur
nombre est infime. Ce concert fut à la hauteur de nos espérance
tant le son, les atmosphères discographiques furent présents tout
en atteignant une autre dimension. Une dimension que l'on eu pu craindre moins
humaine, moins chaleureuse. L'utilisation de nombreux instruments conjugués
à la présence & aux vocaux de Pascale Tempels
seront les détonateurs de cet aspect. Durant le concert, les musiciens
défilent, s'interchangent les instruments & terminent à sept,
en ligne, derrière Gerard Malanga lancé
dans un spoken-word. Ce morceau sous forme de boucle incendiaire va voir trois
guitaristes, trois bassistes & un percussionniste s'épauler pendant
près de 25 minutes... (...) Malanga a déjà
assuré le groupe de sa présence sur le prochain album ".
in Devor-Rock
1998 [Belgique] "
Ravi du sold-out réussi au Botanique, Gerard Malanga,
âme heureusement damnée d'Andy Warhol
& du Velvet Underground, envisage d'enregistrer
un album avec 48 Cameras."
in Télémoustique
1998 [Belgique] "
Leur musique n'a pas influencé ma poésie mais Jean Marie Mathoul
a été capable d'offrir une nouvelle dimension à une partie
de mes écrits. Je n'aurais jamais imaginé ce travail de cut-up sur
mes textes. Jean Marie leur offre une nouvelle
raison d'être & j'avoue que ce travail réalisé, ainsi
que nos futures collaborations, m'excitent."
Gerard Malanga
in Devor-Rock
1998 [Belgique] "I've
dug 48 Cameras for a long time, but was a bit
skeptical to this one as Paul Buck (voice) left
the band just prior to this release. I found out there was no need for worrying
through, as 48C have brought in Pascale Tempels
which has a sweet almost angel-like-voice - giving the music another dimension.
(..·) They've been dubbed anything from world music to industrial to gothic.
It really doesn't matter. 48C does not care what
you call them & neither do I". in
Six Hours One Week
1998 [Norvège] "
Après leurs concerts-performances au Botanique
& à Liège, les Hutois
ont prolongé leur collaboration avec Gerard Malanga
(ex-Factory de Warhol)
pour un superbe album présentant l'habituel univers onirique d'un groupe
qui ne tombe jamais dans le travers de la lourdeur intello. Les mots de Malanga
sont tissés, admirablement mis en scène musicale par ces rois des
sentiers jamais battus. Les atmosphères denses & rythmées sont
agrémentées de sonorités de plus en plus originales dues
à l'instrumentation très variée. Rodolphe
Burger n'a pas résisté à participer à cette
aventure d'une légèreté jamais prise en défaut. (..·)"
in Le
Soir 1999 [Belgique] "Ce
nouvel album du groupe/projet hutois est dans la lignée du précédent.
On y retrouve toute cette palette de finesse, d'atmosphères délicates
sur laquelle s'expriment la superbe voix de Pascale Tempels
& les déclamations, narrations de Gerard Malanga.
(...) Les nombreuses percussions & les samplings donnent toujours cette couleur
orientale qui fait la particularité de ce groupe dont un des mérites
est de posséder un son & des ambiances uniques".
in Devor-Rock
1999 [Belgique]
| | "(...)
On ne peut passer sous silence la rencontre entre 48 Cameras
& Gerard Malanga (...), déjà
vue en scène & maintenant dissécable à volonté
grâce à l'album THREE weeks WITH my DOG.
Là aussi, il faudra que ces gens s'en expliquent, eux qui réussissent
à rendre l'art accessible, à faire chanter une femme comme un ange
& à rendre compte des avancées musicales sans passer pour des
suceurs de roues" in
L'Impavide
1999 [Belgique] "En
1978, j'ai vu W.S. Burroughs participer à
un happening multimédia. (...) J'ai effectivement entendu quelques morceaux
auxquels il participait sans savoir de quels musiciens il s'agissait. Inconsciemment,
en travaillant avec 48 Cameras, j'y ai sans doute
pensé. Et l'exemple de Burroughs m'a sans
doute conforté dans ma conviction que cette forme d'expression était
très viable. C'est suite à une rencontre au travers d'un ami commun,
& d'une improvisation très réussie au Botanique,
que le projet est né entre 48 Cameras
& moi. Cela nous a encouragé dans cette voie. Jean Marie
(...) m'a envoyé des demos au fur & à mesure. Je trouve que
cette collaboration donne une autre dimension à mon écriture".
Gerard Malanga
in Mofo
1999 [Belgique] "48
Cameras : Fondé à la fin des années 80 par Jean Marie Mathoul,
ce combo hutois fonctionne sur base nomade & volontairement amateur. Accordant
autant de place au texte qu'à la musique, 48 Cameras
a été associé, entre autres, au poète anglais Paul Buck,
au liégeois Eugène Savitzkaya
& au chanteur Rodolphe Burger"
in "La
Galaxie Warhol de A à W"
Le Matin 1999
[Belgique] "A
l'heure où s'ouvre à Bruxelles l'expo
Andy Warhol, signalons que Gerard Malanga
(...) a collaboré avec le groupe hutois qui, depuis plusieurs années,
égrène des disques sous le nom de 48 Cameras.
Le nouvel album (...) on y entend des textes lus par le New-Yorkais
sur lesquels on a tissé une musique atmosphérique un peu hors du
temps, quoique le groupe fasse appel à l'échantillonage & aux
boucles. Le genre de disques qui s'adresse à un public averti mais qui
pourrait séduire les amateurs d'étrangetés, voire de musique
contemporaine" in
Le Matin
1999 [Belgique] "On
vous parlera aussi de cet album réalisé (par Gerard Malanga)
avec le groupe 48 Cameras du Hutois Jean Marie Mathoul.
Un album qui illustre le travail accompli en commun au départ d'une rencontre
résultant un peu du hasard lors d'une performance au printemps 1998 donnée
au Botanique (...). Avant même de monter ensemble
sur scène, les gens de 48 Cameras avaient
eu l'occasion d'envoyer leurs bandes à Malanga
qui y accola plusieurs de ces poèmes. Quand on proposa cette idée
de collaboration à Mathoul, il se montra enthousiaste.
Lui aussi utilise les collages & les textes dans son travail, à la
façon des cut-ups de William Burroughs.
L'album recèle une foule d'épisodes sonores inventifs dans lesquels
s'imbriquent les textes de Malanga"
in Jazz@round
1999 [Belgique] "(...)
Un concept avant-garde que les Disques du Crépuscule
ont abandonné" in
Télémoustique
1999 [Belgique] "Ok,
I love 48 Cameras. Here they team up with New York
poet Gerard Malanga. Material here varies from
trippy pop to distorted psychedelic rock. I love the female vocals. I don't know
who she is, but shes' got a really strong voice - kinda Bjork
really. (...) This is sooo good. Check it out. "
in S.H.O.W.
2000 [Norway] |